Le CADA de Buzançais franchit une nouvelle étape avec la pose des premiers modules du bâtiment. Porté par Adoma avec Cougnaud Construction et l’architecte Olivier Rouyer, ce projet réunira les activités du centre sur un même site.
Un nouveau site pour le CADA de Buzançais
Le futur CADA de Buzançais réunira toutes ses activités sur un même site. Le bâtiment comprendra sept logements familiaux et des locaux collectifs adaptés.
Les résidents profiteront ainsi d’un cadre plus fonctionnel. Les équipes disposeront aussi d’espaces conçus pour faciliter l’accueil et l’accompagnement au quotidien.
Adoma pilote ce projet en conception-réalisation avec Cougnaud Construction et l’architecte Olivier Rouyer.
Une construction hors site pour limiter les nuisances
Adoma a choisi la construction hors site pour réaliser le futur CADA. Les équipes fabriquent une grande partie des modules avant leur installation sur le chantier.
Cette méthode réduit la durée des interventions sur place. Elle limite également les nuisances liées aux travaux, notamment dans un environnement occupé. Enfin, la fabrication en atelier permet de mieux maîtriser la qualité d’exécution.
Le bâtiment repose sur une structure en bois. Il répond aux exigences de la réglementation environnementale RE2020, seuil 2025.
Une expérience développée depuis plus de dix ans
Depuis plus de dix ans, Adoma mène des opérations en construction hors site partout en France. Cette expérience permet à l’entreprise de faire évoluer ses méthodes et de mieux répondre aux enjeux environnementaux.
Le hors site contribue à réduire l’empreinte carbone des projets. Il aide aussi à respecter les délais et à garantir la qualité des bâtiments.
Avec le CADA de Buzançais, Adoma poursuit cette démarche. L’objectif consiste à créer un patrimoine plus sobre, plus durable et adapté aux besoins des résidents comme des équipes.
La pose des premiers modules concrétise le travail mené par les équipes d’Adoma, les partenaires et les entreprises mobilisés sur le projet.
Une vidéo permet de découvrir cette étape du chantier. Elle montre l’installation des modules et l’avancée du futur CADA de Buzançais.
À l’occasion de la Journée mondiale des réfugiés, Adoma rappelle son engagement auprès des personnes qui ont dû fuir leur pays. Au CADA de Nantes, le parcours d’une famille hébergée depuis juin 2023 montre qu’un accompagnement régulier peut aider à avancer, même quand les débuts sont difficiles.

Des débuts difficiles, mais un vrai cheminement
À leur arrivée en France, le couple se retrouve face à un obstacle important. Dans leur pays d’origine, ils n’ont jamais été scolarisés. Ils doivent donc découvrir une société très marquée par l’écrit, sans en connaître les codes. Cette situation rend les premières démarches plus compliquées, mais elle ne les arrête pas.
Peu à peu, la famille apprend à se repérer. Elle comprend mieux son environnement, prend des habitudes et gagne en confiance. Cette progression reste discrète, mais elle est constante. Elle montre que l’autonomie ne se construit pas d’un seul coup. Elle avance pas à pas, avec de la patience et du soutien.
Les équipes d’Adoma les accompagnent tout au long de ce parcours. Grâce à ce cadre, la famille peut prendre en main ses démarches et construire ses repères. Ce travail du quotidien joue un rôle essentiel, car il permet de lever les obstacles un à un.
Un emploi et un projet de famille
Le parcours de Monsieur illustre bien cette évolution. Il obtient un CDI comme soudeur dans une PME nantaise. Dans ce poste exigeant, son sérieux et sa motivation sont reconnus. Cette réussite professionnelle marque une étape forte, car elle montre sa volonté de s’insérer durablement dans la société qui l’accueille.
Mais l’histoire de cette famille ne s’arrête pas là. En parallèle, le couple engage une autre démarche importante : faire venir la fille aînée de Madame pour réunir la famille. Cette étape compte beaucoup, car elle donne au foyer une base plus stable pour se projeter dans l’avenir.
La progression de cette famille repose donc sur plusieurs efforts à la fois. Il y a l’apprentissage, l’emploi, les démarches administratives et le projet familial. Ensemble, ces avancées forment un vrai chemin vers l’autonomie.
Une nouvelle étape avec le logement
Après un peu plus de deux ans au CADA, la famille s’apprête maintenant à accéder à un logement en juillet. Ce passage marque la fin d’une étape importante et le début d’une autre. Il représente aussi une forme de reconnaissance du chemin parcouru depuis leur arrivée.
Ce nouveau départ va leur permettre de consolider les bases déjà construites. Ils vont pouvoir continuer à avancer dans un cadre plus stable, tout en poursuivant leur projet de vie. Pour Adoma, ce type de parcours montre qu’un accompagnement de proximité peut faire une vraie différence.
Cette histoire rappelle enfin que l’intégration se construit dans le temps. Elle demande de franchir les obstacles un à un, mais elle ouvre aussi de vraies perspectives quand les personnes sont soutenues. Le parcours de cette famille de Nantes en est une illustration concrète.
À l’occasion de la Journée mondiale des réfugiés, Adoma rappelle son engagement auprès des personnes qui ont dû quitter leur pays. Au Centre Provisoire d’Hébergement de Belfort, Abdelatif construit pas à pas son projet de vie en France. Son parcours montre que l’accompagnement, la langue et la motivation jouent un rôle essentiel dans l’intégration.
Un parcours de vie

Quand il arrive en France, Abdelatif ne parle que l’arabe. Il comprend vite que la langue est une clé importante pour avancer. Il commence alors à apprendre le français avec sérieux et régularité.
Il progresse grâce aux échanges du quotidien. Il s’appuie aussi sur des personnes arabophones rencontrées pendant sa demande d’asile. Ces échanges l’aident à mieux comprendre la langue et à gagner en confiance.
Aujourd’hui, Abdelatif suit un objectif clair : valider le niveau de français qui lui ouvrira l’accès à l’insertion professionnelle. Il veut aussi devenir mécanicien. Ce projet lui donne une direction précise et renforce sa motivation.
Il avance étape par étape pour atteindre son but. Son ambition est de construire un avenir stable et de trouver sa place dans la société.
Des étapes qui comptent
Abdelatif participe activement aux ateliers du CPH. Il prend part aux activités individuelles et collectives. Son implication se voit dans sa manière de s’intégrer à la vie du centre.
Les autres résidents le prennent comme exemple. Son sérieux, son attitude positive et son engagement contribuent aussi à créer une bonne dynamique collective.
Son parcours rappelle que les premières étapes de l’intégration sont importantes. Apprendre la langue, définir un projet et participer à la vie collective permettent d’avancer plus vite.
Avec un accompagnement adapté, ces efforts peuvent ouvrir de vraies perspectives. C’est aussi ce que souligne Adoma à travers cette histoire. Le parcours d’Abdelatif montre qu’un soutien solide peut favoriser une intégration durable.
Du 25 au 31 mai, Adoma a participé à la Semaine nationale des pensions de famille partout en France. À cette occasion, 66 structures se sont mobilisées autour de 59 projets pour faire connaître ce modèle d’habitat, qui répond aux besoins des personnes durablement éloignées du logement autonome.

Des portes ouvertes partout en France
Pendant cette semaine, plusieurs pensions de famille Adoma ont ouvert leurs portes à leurs partenaires, aux visiteurs et aux acteurs du territoire. Ces temps ont permis de montrer le quotidien des résidents, mais aussi les projets menés avec eux tout au long de l’année.
À Paris, la pension de famille Françoise Seligmann a proposé une journée conviviale autour de la culture. Quiz, projection d’un séjour en Normandie, poème, relaxation, concert, karaoké et cuisine du monde ont rythmé les échanges. La richesse des cultures représentées a donné à cette journée une forte dimension collective.


Créer, partager et valoriser
À Grenoble, la pension de famille Jules Vallès a mis en lumière le projet « Je suis, donc j’existe ». Ce travail est né d’un besoin de confiance et d’expression chez certains résidents. Il a donné lieu à des ateliers créatifs, à une BD sonore, puis à un projet sur l’image de soi avec « Regardez-moi autrement ».
Une exposition de portraits a ensuite été présentée hors les murs, à la Maison des Habitants Abbaye Jouhaux et au restaurant solidaire La Pirogue. La journée portes ouvertes du 26 mai a permis de partager ce travail avec les partenaires et les visiteurs, dans un climat d’écoute et de fierté.
À Nice, la pension de famille Astoria a mis en avant des ateliers artistiques et conviviaux. Autoportraits, yoga du rire, musique et buffet partagé ont rythmé une journée placée sous le signe de la créativité et du vivre-ensemble. Les résidents ont participé à chaque étape, du choix des animations à l’accueil des invités.



Un ancrage local fort
Ces événements montrent ce que les pensions de famille rendent possible. Elles offrent un cadre de vie stable, mais aussi des espaces pour reprendre confiance, créer du lien et participer à la vie collective.
Elles s’appuient sur un réseau de partenaires, de professionnels et de collectivités. Cette mobilisation fait des pensions de famille des points d’ancrage solides dans les quartiers et les villes, au service de la cohésion sociale et des parcours de vie.
À Louvroil, un projet partenarial a permis d’informer et d’accompagner des femmes hébergées sur la question des mutilations sexuelles féminines. Cette action a créé un espace de parole, de prévention et d’orientation vers les soins en toute bienveillance.
Un projet porté avec des partenaires du territoire
À l’occasion de la Journée internationale de lutte contre les mutilations sexuelles féminines, la Maison Nord Santé Maubeuge Jeumont, via le Service de Prévention Santé Sambre Avesnois, a mené une action de sensibilisation avec le Pôle Enfance Famille Jeunesse de l’Avesnois et le CADA/HUDA Adoma de Louvroil.
Ce projet s’inscrit dans un stage sanitaire mené par des étudiants en médecine, maïeutique et soins infirmiers de la faculté de médecine de Lille, sous la guidance du Dr Anaïs Delecour. En amont, ils ont aussi sensibilisé les professionnels du territoire, en lien avec le SAFE de Lille.
Informer pour mieux prévenir
Deux séances d’information ont eu lieu les 6 et 27 mars auprès des femmes hébergées. Les étudiants ont animé ces rencontres. Ils ont expliqué les différentes formes de mutilations sexuelles féminines, leurs conséquences, les droits en France et les parcours de soins possibles.
Les échanges se sont déroulés dans un climat bienveillant. Les participantes ont pu poser leurs questions et parler librement d’un sujet sensible. Les intervenants ont privilégié des mots simples et une écoute attentive.


Un temps collectif fort
Pour clore ce cycle, les organisateurs ont proposé une sortie au cinéma le 31 mars autour du film La Maison des Femmes. Pour la plupart des participantes, c’était une première expérience en salle.
Ce moment collectif a prolongé les échanges des séances d’information. Il a aussi permis d’aborder plus largement les parcours de reconstruction et l’importance d’un accompagnement adapté.

Des effets concrets
Cette action a déjà produit des résultats. Plusieurs femmes ont engagé une démarche de soins à la suite des rencontres.
Fort de ce premier bilan, le CADA/HUDA de Louvroil envisage de nouvelles actions autour de la santé des femmes, avec le Service de Prévention Santé Sambre Avesnois et la faculté de médecine de Lille.
Chez Adoma, l’accompagnement des femmes repose sur une attention constante à leurs besoins. À travers des ateliers, des temps d’échange et des actions de bien-être, ces moments participent à renforcer la confiance, à favoriser l’autonomie et à soutenir les parcours de vie.
Des espaces pour reprendre confiance
Dans plusieurs structures Adoma, des femmes hébergées participent à des ateliers pensés pour elles. Ces temps permettent de travailler sur la présentation de soi, la prise de parole et la valorisation du parcours personnel et professionnel. Ils offrent aussi un cadre bienveillant, où chacune peut s’exprimer librement et se sentir écoutée.
Ces ateliers sont importants. Ils aident à reprendre confiance, à mieux identifier ses compétences et à se projeter vers l’avenir. Pour beaucoup de participantes, ils représentent aussi un moment de lien social et de soutien moral.
Apprendre le français au quotidien
L’apprentissage du français est un levier essentiel d’autonomie. À Saint-Jean-de-Braye, le PRAHDA accueille depuis deux ans un atelier de français spécialement conçu pour les mamans. Grâce au partenariat avec l’ASCA, les femmes peuvent suivre les cours avec leurs enfants dans un cadre adapté.
Cette organisation lève un frein important : l’absence de solution de garde. Elle permet aux mères de progresser en français tout en restant auprès de leurs enfants. Les séances favorisent ainsi l’inclusion, la participation sociale et une meilleure autonomie dans la vie quotidienne.

Le bien-être comme appui

Prendre soin de soi fait aussi partie du parcours d’accompagnement. Au CAES de Nice, un atelier mêlant bien-être et initiation au français a permis à dix femmes hébergées de vivre un moment de détente et d’échanges. Certaines découvraient le français, d’autres le maîtrisaient déjà. Cette diversité a enrichi les échanges et créé une vraie dynamique collective.

Dans le même esprit, une première séance de sophrologie a récemment réuni 11 participantes autour de techniques simples pour apaiser les tensions. Respiration, relaxation et recentrage ont permis à chacune de vivre une parenthèse de calme et de repartir avec des outils concrets pour mieux gérer le stress.
Un engagement durable
Ces initiatives menées avec des partenaires engagés, montrent l’importance d’un accompagnement humain, concret et adapté à chaque situation. C’est dans cette approche globale qu’Adoma continue d’accompagner les femmes vers plus d’autonomie.