
Un métier essentiel au cœur des structures d’hébergement
Maintenance, sécurité, accueil, animation, accompagnement… À la croisée des compétences techniques et de la relation humaine, le métier d’agent polyvalent occupe une place essentielle au sein des structures d’hébergement d’Adoma.
Présents dans les centres d’accueil de demandeurs d’asile, les centres d’hébergement d’urgence ou encore les centres de stabilisation, les agents polyvalents contribuent chaque jour au bon fonctionnement des sites et au bien-être des personnes accueillies.
Des missions variées au service du quotidien
Leur mission ? Veiller à la qualité du cadre de vie tout en assurant une présence de proximité auprès des résidents. Contrôler et réparer une installation, préparer une chambre, garantir la sécurité des espaces, répondre aux besoins du quotidien ou encore animer des temps de convivialité, autant d’actions qui participent à créer un environnement sûr, accueillant et rassurant.
Un métier technique avant tout humain
Bien plus qu’un métier technique, la fonction d’agent polyvalent repose sur des qualités humaines indispensables : l’écoute, l’adaptabilité, l’organisation et le sens du service. Chaque intervention, chaque échange et chaque geste du quotidien contribuent à accompagner les personnes hébergées vers davantage de stabilité et d’autonomie.
Des témoignages au plus près du terrain
À travers cette nouvelle vidéo, plusieurs agents polyvalents exerçant dans différentes structures Adoma partagent leur expérience, leurs missions et les motivations qui les animent au quotidien.
Leurs témoignages révèlent la richesse d’un métier souvent discret mais essentiel, au carrefour de l’entretien, de la maintenance, de la sécurité, de la prévention et de l’accompagnement social.
Découvrez celles et ceux qui, partout en France, font vivre chaque jour la mission sociale d’Adoma sur le terrain, avec professionnalisme, engagement et bienveillance.
Découvrez les autres métiers d’Adoma
Envie d’en savoir plus sur les métiers d’Adoma ? Cette vidéo complète une série de portraits consacrés à nos Responsables de résidence, Responsables de pension de famille, Responsables Développement social, Ouvriers de maintenance et professionnels de l’hébergement. Découvrez sur notre chaîne YouTube des parcours, des témoignages et des engagements qui font vivre au quotidien notre mission sociale.
Mamadou vit à Digne-les-Bains après avoir fui la Guinée-Conakry. Demandeur d’asile depuis trois ans, il poursuit son parcours malgré une situation administrative incertaine. En parallèle, il s’engage bénévolement auprès de personnes en situation de handicap.
S’engager malgré l’incertitude
Mamadou a quitté son pays en raison de ses engagements politiques. Il est arrivé en France pour trouver protection et stabilité. Cependant, sa demande d’asile reste en cours. Cette attente ne l’empêche pas d’avancer. Au contraire, Mamadou participe activement à la vie locale. Il donne de son temps et met son énergie au service des autres.
Depuis plusieurs années, il intervient auprès du Comité départemental Handisport des Alpes-de-Haute-Provence. Il soutient ainsi les actions proposées aux personnes en situation de handicap. Son engagement montre sa volonté de contribuer à son territoire d’accueil.
Apprendre pour aller plus loin
Mamadou a souhaité développer ses compétences. Il a donc suivi une formation d’animateur fédéral Handisport. Cette formation lui a permis d’obtenir son certificat et de renforcer son rôle dans le milieu associatif. Par ailleurs, Mamadou aime écrire. Son travail a reçu un prix d’écriture dans le cadre du concours « Dis-moi dix mots pour créer du lien ». Ce concours s’adresse aux jeunes exilés de 18 à 30 ans. Cette reconnaissance met en lumière son parcours et son investissement. Elle a également conduit des journalistes à réaliser un reportage sur son histoire. France 3 Provence-Alpes-Côte d’Azur suit son quotidien et son engagement bénévole.
Des talents au service du collectif
Le parcours de Mamadou rappelle une réalité simple. Derrière les démarches administratives, il y a des personnes avec des compétences, des projets et des talents. Elles souhaitent aussi prendre part à la société. À Digne-les-Bains, Mamadou crée des liens par le bénévolat et l’écriture. Il avance avec détermination, même dans l’incertitude. Son histoire illustre la force de l’engagement et l’importance de donner une place à chacun.
À Aubagne, les équipes Adoma du Petit Canedel travaillent ensemble pour améliorer le quotidien des résidents. Leur coordination permet d’allier accompagnement social, entretien de la résidence et qualité de service. La résidence atteint ainsi un taux de satisfaction de 100%.
Deux métiers, un même objectif
La responsable de résidence accueille, écoute et oriente les résidents. Elle les aide dans leurs démarches et cherche avec eux des solutions adaptées à leur situation. Par exemple, elle a accompagné un jeune actif dans sa recherche d’emploi. Elle l’a orienté vers les dispositifs de France Travail. Grâce à cette démarche, il a repris confiance dans son parcours.
En parallèle, le chef d’équipe Maintenance veille au bon fonctionnement de la résidence. Il organise les interventions et suit la maintenance préventive. De plus, il prépare les logements et contrôle les équipements de sécurité.
Une coordination utile au quotidien
Ces deux métiers se complètent chaque jour. Ainsi, les équipes partagent les informations utiles et répondent plus vite aux besoins des résidents. Elles gardent aussi le même niveau d’exigence.
Cette organisation permet de remettre les logements à disposition dans les délais. Elle aide également à préserver un cadre de vie sûr et agréable. La qualité de service reste donc au centre de leur action.
La vidéo réalisée au Petit Canedel montre cette complémentarité. Elle illustre le lien entre l’accompagnement social et la maintenance.
La proximité au service des résidents
Au Petit Canedel, les équipes Adoma agissent au plus près des personnes accueillies. Elles apportent une réponse concrète aux difficultés du quotidien. Elles créent aussi les conditions d’un logement stable et de qualité.
Cette collaboration illustre la force du modèle Adoma. Des professionnels aux compétences différentes travaillent ensemble. Leur objectif reste le même : accompagner les parcours de vie et aider chaque résident à avancer.
Adoma a inauguré la résidence sociale Sarah Bernhardt à Conflans-Sainte-Honorine (78) le 10 juillet dernier. Ce nouveau lieu réunit une résidence sociale de 105 logements et un centre d’hébergement de 56 logements. Il accompagne ainsi des personnes et des familles dans leurs parcours de vie.

Un projet pour l’insertion par le logement
L’insertion passe aussi par le logement. Ce projet en est une preuve concrète. Il offre un accompagnement régulier, des repères stables et des perspectives pour les résidents.
Au quotidien, les équipes de la résidence sociale et du centre d’hébergement aident les personnes et les familles dans leurs démarches. Grâce à ce soutien, les résidents avancent plus sereinement vers l’autonomie. Ils renforcent aussi leur insertion.
Chaque logement devient alors une porte ouverte vers une nouvelle vie.
Un nom qui porte des valeurs

Le nom de Sarah Bernhardt a été proposé par la Mairie de Conflans-Sainte-Honorine. Surnommée « la Divine », cette grande comédienne française fut l’une des premières artistes à connaître un rayonnement international. Femme libre, audacieuse et visionnaire, elle a su défier les conventions de son époque et ouvrir la voie à de nouvelles possibilités.
Ces valeurs font écho à l’ambition portée par la résidence. Ici, chacun doit pouvoir trouver sa place, gagner en autonomie et écrire un nouveau chapitre de son histoire.
Un projet collectif et engagé
La réussite de ce projet repose sur l’engagement de nombreux partenaires et financeurs. Le Préfet des Yvelines, la CILPI, la Maire de Conflans-Sainte-Honorine, la Banque des Territoires et Action Logement ont tous contribué à sa concrétisation.
Par ailleurs, le travail des architectes, des ingénieurs et de l’entreprise générale a été essentiel. Enfin, les équipes d’Adoma ont porté ce projet depuis les premières étapes jusqu’à l’accueil des premiers résidents.
Ensemble, ces acteurs construisent des solutions durables pour celles et ceux qui en ont le plus besoin.
Adoma a inauguré la résidence sociale Lesdiguières à Grenoble, première réalisation du futur quartier aménagé autour du stade Lesdiguières. Avec ses 100 logements meublés, elle répond aux besoins du territoire en matière de logement et d’insertion, tout en renforçant la présence d’Adoma au cœur de la métropole grenobloise.

Un projet ancré dans le territoire

Cette résidence sociale apporte une solution concrète à plusieurs enjeux locaux. Elle propose 100 logements meublés et accueille aussi les locaux de la Direction Territoriale Isère-Drôme d’Adoma. Ce choix renforce la proximité avec les publics accompagnés et avec le territoire.
Le projet s’inscrit dans une dynamique plus large de transformation urbaine. Il constitue la première réalisation du futur quartier aménagé autour du stade Lesdiguières. Grâce à cette implantation, Adoma participe à un développement utile et durable pour Grenoble.
Une coopération essentielle
La réussite de ce projet repose sur un partenariat solide. La Ville de Grenoble, Grenoble-Alpes Métropole, les services de l’État, l’ANRU et Action Logement ont contribué à sa concrétisation. Leur engagement commun a permis de faire avancer un équipement structurant pour la métropole.
Cette collaboration montre qu’un projet de logement réussi dépend aussi d’une mobilisation collective. Chaque acteur a joué un rôle pour faire aboutir une solution adaptée aux besoins du territoire et des personnes.
Sonia, un parcours qui prend forme
Au-delà du bâtiment, la résidence accompagne avant tout des trajectoires de vie. Sonia en est un bon exemple. Après une période de grande précarité et un passage par l’hébergement d’urgence, elle a pu intégrer un logement dans la résidence.
Elle y a accueilli son fils dans de bonnes conditions, puis sa fille de 10 ans l’a rejointe. Aujourd’hui, elle souligne surtout l’esprit de solidarité qui règne dans la résidence. En arrivant, elle ne connaissait personne, mais elle vit désormais dans un cadre plus serein et plus humain.

Des équipes mobilisées depuis le début
Ce projet a aussi été porté par de nombreuses équipes d’Adoma. Depuis les premières étapes de conception jusqu’à l’accueil des premiers résidents, leur engagement a été constant. Leur travail a permis de donner vie à une résidence utile, accueillante et bien ancrée localement.
Adoma remercie l’ensemble de ses partenaires et de ses collaborateurs pour leur mobilisation. Cette inauguration illustre la force d’un projet partagé, pensé à la fois pour le logement, l’insertion et la vie du territoire.
Enquête satisfaction 2026 : les résidents saluent la proximité des équipes Adoma
En 2026, la satisfaction des résidents d’Adoma se maintient à un niveau élevé. Réalisée auprès de 3 322 résidents logés en foyers de travailleurs migrants et en résidences sociales, l’enquête annuelle affiche une satisfaction globale de 87,7 %, en progression de 2 points sur cinq ans.
Au-delà du chiffre, cette enquête raconte la force d’une relation de proximité. La qualité des contacts avec Adoma atteint 88,5 % de satisfaction, tandis que la relation avec le responsable de résidence est évaluée à 90,7 %.
Ces résultats traduisent l’importance de l’engagement des équipes au quotidien : accueillir, écouter, informer, répondre aux demandes et accompagner les parcours.
L’enquête souligne également la progression de la satisfaction liée à l’information et à la communication, qui atteint 83,2 %, ainsi que des avancées sur la résidence et le logement.
Derrière les excellents résultats de satisfaction se trouvent des femmes et des hommes engagés au quotidien. La vidéo réalisée à la résidence du Petit Canedel, à Aubagne, illustre concrètement comment la complémentarité entre accompagnement social et expertise technique participe à la qualité de service reconnue par les résidents
En 2025, Adoma réaffirme sa solidarité avec les personnes contraintes de fuir leur pays. Le parcours de Sardar, originaire d’Afghanistan, montre que l’intégration commence dès les premiers jours en France. Elle se construit avec du temps, de l’accompagnement et des repères solides.

Deux ans d’attente, mais pas d’arrêt
Sardar a vécu plus de deux ans au PRAHDA de Roques, près de Toulouse, pendant sa demande d’asile. Cette période a parfois été difficile, car l’attente crée de l’incertitude. Pourtant, il n’est pas resté inactif. Au contraire, il a commencé à comprendre son nouvel environnement et à préparer la suite.
Peu à peu, il a appris les codes de la vie quotidienne. Il a aussi commencé à se projeter à nouveau. Même sans avancer vite, il a posé les premières bases de son intégration.
Des démarches engagées très tôt
Dès qu’il a obtenu son statut de réfugié, Sardar a avancé avec détermination. Il a entrepris les démarches pour ouvrir ses droits, trouver un logement et préparer son insertion professionnelle. Grâce à cette démarche, il a transformé une période d’attente en point de départ.
Les équipes d’Adoma l’ont accompagné tout au long de ce chemin. Leur soutien lui a permis d’avancer plus sereinement et de gagner en autonomie.
Le français comme levier
L’apprentissage du français a joué un rôle central dans son parcours. Une fois sa protection obtenue, Sardar a pu suivre un apprentissage intensif. Cela lui a permis de mieux comprendre son environnement, de faire des choix et de construire son avenir.
Pour lui, la langue n’est pas seulement un outil pratique. C’est aussi une clé pour trouver sa place et s’inscrire durablement dans la société française.
Une nouvelle vie à Muret
En avril 2026, Sardar a accédé à un logement à Muret, près de son ancien lieu d’hébergement. Ce choix montre qu’il a déjà créé des repères dans ce territoire. Il a aussi pu rester dans un cadre qu’il connaît déjà.
Cette nouvelle étape compte beaucoup. Elle marque une avancée concrète vers une vie plus stable et plus autonome.
L’histoire de Sardar montre qu’un accompagnement de proximité change réellement les choses. Quand les équipes restent présentes et que les démarches avancent pas à pas, la personne peut devenir actrice de son propre parcours.
Chez Adoma, cette trajectoire illustre une conviction forte. Avec du soutien, de la patience et des repères clairs, une intégration durable devient possible.
À compter du 1er juillet 2026, Myriam Berghout quitte Adoma après 13 années d’engagement pour rejoindre CDC Habitat, où elle est nommée directrice régionale Île-de-France. Dans le même temps, Nathalie Le Barbu lui succède à la direction interrégionale Île-de-France d’Adoma, dans un esprit de continuité et de stabilité.

Un parcours marqué par l’engagement
Depuis son arrivée chez Adoma, Myriam Berghout a accompagné le développement du territoire francilien. Elle a aussi suivi ses évolutions et porté plusieurs transformations importantes. Son parcours reflète une forte connaissance des métiers et une vraie capacité à fédérer les équipes autour des projets.
Son départ marque la fin d’une étape importante pour Adoma. Pendant 13 ans, elle a contribué au service du logement accompagné et au développement des territoires.
Une transition dans la continuité
Nathalie Le Barbu, aujourd’hui directrice adjointe Patrimoine, prend la suite à la direction interrégionale Île-de-France. Elle connaît bien le territoire, les équipes et les enjeux patrimoniaux et opérationnels. Cela lui permettra d’assurer une transition fluide et de poursuivre les dynamiques déjà engagées.
Cette nomination s’inscrit dans une logique de continuité. Elle repose sur une connaissance solide du terrain et sur une expérience déjà construite au sein de l’organisation.
Des équipes mobilisées pour la suite
Adoma adresse ses remerciements à Myriam Berghout pour ses 13 années d’engagement. L’entreprise lui souhaite également pleine réussite dans ses nouvelles responsabilités au sein de CDC Habitat.
Adoma souhaite aussi la bienvenue à Nathalie Le Barbu dans cette nouvelle fonction. L’appui des équipes sera essentiel pour accompagner cette étape et poursuivre les actions en Île-de-France.
Adoma a été récompensée au Challenge CUBE Logement pour ses actions en faveur de la sobriété énergétique. Grâce à l’implication des équipes et des résidents, deux résidences ont obtenu des distinctions lors de la cérémonie organisée le 25 juin 2026 à Paris.

Deux résidences mises à l’honneur

La cérémonie de clôture de la première édition du Challenge CUBE Logement s’est tenue à l’Académie du Climat, à Paris. Ce programme national vise à réduire les consommations d’énergie dans l’habitat, sans travaux, grâce aux usages et aux éco-gestes.
Adoma a obtenu deux récompenses dans la catégorie chauffage collectif. La résidence Henri Dunant, à Ingré, a reçu le trophée d’or. La résidence Pierre Garrigues, à Balma, a reçu le trophée bronze.
Des écogestes qui portent leurs fruits
Ce défi repose sur un objectif simple : atteindre jusqu’à 15% d’économies d’énergie sans travaux. Les équipes Adoma et les résidents ont relevé ce défi avec succès. Leur mobilisation commune a permis de faire évoluer les pratiques au quotidien.
Ces résultats saluent un travail de terrain mené par la Direction du Patrimoine et la Direction de la Gestion Locative et Sociale. Ils montrent aussi qu’une action collective peut produire des effets mesurables.
Des équipes mobilisées au quotidien
Plusieurs représentants d’Adoma étaient présents lors de la cérémonie. Leur présence a mis en valeur le travail des équipes de proximité, des directions régionales et interrégionales, ainsi que celui des résidents.
Cette réussite montre qu’Adoma sait fédérer autour d’un objectif commun. La sobriété énergétique devient ainsi une pratique concrète, partagée et intégrée dans la vie quotidienne des résidences.

L’enjeu de demain
La transition énergétique dépend aussi des comportements. Les échanges de la journée ont rappelé l’importance des usages d’hiver comme d’été. La pédagogie et l’accompagnement restent donc essentiels.
En associant les résidents à cette démarche, Adoma inscrit la sobriété dans la durée. Cette dynamique contribue à répondre aux enjeux climatiques tout en renforçant les bonnes pratiques dans l’habitat.
Chez Adoma, le logement accompagné ne se limite pas aux lieux habituels. L’entreprise réinvente des bâtiments existants pour créer des solutions utiles, dignes et adaptées aux besoins des territoires.

Réutiliser l’existant
L’idée est simple : donner une nouvelle vie à des lieux déjà là. Un ancien patrimoine, une friche, un bâtiment délaissé ou une solution temporaire peuvent devenir des espaces de logement accompagné.
Cette approche répond à plusieurs enjeux. Elle permet d’ouvrir la solidarité à des lieux centraux. Elle limite aussi la construction neuve quand ce n’est pas nécessaire. Enfin, elle change le regard porté sur les publics accueillis.
Des projets dans plusieurs villes
À Bourges, la pension de famille Paul Gauguin s’installe dans un immeuble ancien, en cœur de ville. Le choix est clair : adapter l’existant plutôt que construire ailleurs.
À Metz, l’ancienne résidence Drogon devient un lieu de vie digne et accessible. Ce bâtiment, qui servait autrefois d’internat d’infirmières, se transforme ainsi en logement accompagné. À Valenton, Adoma propose un centre d’hébergement d’urgence conçu à partir de containers maritimes. De son côté, Dijon voit une ancienne friche industrielle devenir la résidence Terrot Town, destinée aux jeunes actifs.




Une réponse concrète
Ces projets montrent que le logement accompagné peut trouver sa place dans des contextes très différents. Il peut s’installer dans des lieux chargés d’histoire, dans des espaces délaissés, au cœur des villes ou dans leurs marges.
Ils traduisent surtout une conviction forte : le logement accompagné doit pouvoir s’inscrire partout où il peut répondre à un besoin réel. C’est ce choix qui permet à Adoma d’agir avec souplesse, utilité et ancrage territorial.