Le logement accompagné partout où on ne l’attend pas
Chez Adoma, le logement accompagné ne se limite pas aux lieux habituels. L’entreprise réinvente des bâtiments existants pour créer des solutions utiles, dignes et adaptées aux besoins des territoires.

Réutiliser l’existant
L’idée est simple : donner une nouvelle vie à des lieux déjà là. Un ancien patrimoine, une friche, un bâtiment délaissé ou une solution temporaire peuvent devenir des espaces de logement accompagné.
Cette approche répond à plusieurs enjeux. Elle permet d’ouvrir la solidarité à des lieux centraux. Elle limite aussi la construction neuve quand ce n’est pas nécessaire. Enfin, elle change le regard porté sur les publics accueillis.
Des projets dans plusieurs villes
À Bourges, la pension de famille Paul Gauguin s’installe dans un immeuble ancien, en cœur de ville. Le choix est clair : adapter l’existant plutôt que construire ailleurs.
À Metz, l’ancienne résidence Drogon devient un lieu de vie digne et accessible. Ce bâtiment, qui servait autrefois d’internat d’infirmières, se transforme ainsi en logement accompagné. À Valenton, Adoma propose un centre d’hébergement d’urgence conçu à partir de containers maritimes. De son côté, Dijon voit une ancienne friche industrielle devenir la résidence Terrot Town, destinée aux jeunes actifs.




Une réponse concrète
Ces projets montrent que le logement accompagné peut trouver sa place dans des contextes très différents. Il peut s’installer dans des lieux chargés d’histoire, dans des espaces délaissés, au cœur des villes ou dans leurs marges.
Ils traduisent surtout une conviction forte : le logement accompagné doit pouvoir s’inscrire partout où il peut répondre à un besoin réel. C’est ce choix qui permet à Adoma d’agir avec souplesse, utilité et ancrage territorial.